Notez deux dates importantes à votre calendrier en septembre : la Journée nationale des grands-parents, le 13 septembre, et la Journée mondiale de la maladie d’Alzheimer, le 21 septembre. Que vous passiez du temps de qualité en famille ou que vous souteniez un proche dans le cadre de soins liés à la démence, voici comment vous pouvez faire une différence ce mois-ci.
Chez Dolls Inc., nous comprenons le pouvoir transformateur de la thérapie par la poupée. Pour les personnes vivant avec la maladie d’Alzheimer, la démence, des déficiences développementales ou une anxiété sévère, une poupée thérapeutique lestée est bien plus qu’un simple souvenir. Elle est aussi une source d’apaisement, un point d’ancrage pour le bien-être émotionnel et un outil précieux pour favoriser les liens.
Avez-vous déjà remarqué à quel point une bonne étreinte peut instantanément détendre vos épaules et ralentir votre respiration? C’est un instinct humain universel de chercher du réconfort et de serrer quelque chose contre soi lorsque le monde semble trop bruyant, trop chaotique ou trop accablant.
L’un des aspects les plus difficiles des soins offerts aux résidents des unités de soins liés aux troubles de la mémoire consiste à trouver des moyens significatifs de soulager l’anxiété profonde et l’agitation associées à la démence avancée. En complément de la musicothérapie et de l’art-thérapie, les milieux de soins se tournent de plus en plus vers des poupées de compagnie lestées d’apparence réaliste pour apporter du réconfort. Pour un membre de la famille ou du personnel, les voir pour la première fois peut faire naître instantanément un instinct de protection : sommes-nous en train d’infantiliser cette personne ? Comment pouvons-nous présenter ces nouveaux outils tout en respectant la maturité de la personne résidente ?
La démence touche actuellement plus de 55 millions de personnes dans le monde. Elle affecte non seulement les personnes qui en sont atteintes, mais aussi les familles et les personnes proches aidantes qui les accompagnent. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) souligne l’importance de trouver des moyens compatissants et non pharmacologiques d’améliorer la qualité de vie au quotidien.
Vivre avec un trouble de stress post-traumatique peut rendre le quotidien intimidant pour un enfant. Lorsqu’un enfant vit un traumatisme, ses instincts de survie restent constamment en état d’alerte. Les routines simples, les bruits soudains ou même un moment de calme dans sa chambre peuvent déclencher des souvenirs accablants, une anxiété intense et une agitation physique. Dans ces moments difficiles, un enfant a besoin de plus que de paroles réconfortantes. Il a aussi besoin d’un rappel physique et rassurant de sa sécurité avant que son système nerveux puisse véritablement s’apaiser.
En tant que parents, nous savons que le monde n’est pas toujours conçu en fonction des besoins des personnes neurodivergentes. Pour un enfant autiste, la vie quotidienne peut souvent sembler être un tourbillon accablant de sons intenses, de lumières vives et de perturbations soudaines. Dans une société aussi imprévisible, les routines et les sources de réconfort familières ne sont pas qu’une préférence, elles sont essentielles à sa sécurité affective.